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Richard Cazenave

Membre honoraire du Parlement

samedi 23 avril 2005

Général

Tribune pour le OUI

Grenoble la scientifique, Grenoble l'européenne, doit s'engager sans réserve pour le OUI !

Devant le constat de l'énorme déficit d'information, et pire encore de l'ampleur de la désinformation concernant les enjeux et les conséquences pour les Français et pour l'Europe du vote du 29 mai, le Comité du OUI est né à Grenoble.

Réunions publiques, présence sur les marchés, réunions d'appartement, site internet, résumé de la Constitution en quatre pages, etc… permettront, dans la proximité, de combler ce vide, d'informer, d'échanger et de livrer la conviction de ces élus de divers horizons politiques.

Chacun de nous, chaque Grenobloise, chaque Grenoblois, est détenteur d'une part de la décision qui sera prise le 29 mai.

Cette RESPONSABILITE implique d'abord de ne pas se tromper de débat : il ne s'agit pas, le 29 mai, du Parc Paul Mistral, des travaux du tramway, de la manière dont la France est gouvernée ou du choix du candidat du PS ou de l'UMP à la présidentielle !

Il s'agit de dire, avec 24 autres pays européens, dirigés par la gauche ou la droite, OUI ou NON à un traité qui donne un cadre politique à l'Europe. Une Europe qui mérite mieux que des mouvements d'humeur !

Car en votant OUI, nous rendons possible l'Europe de demain :

  • une Europe qui s'organise, à 25, pour être plus efficace, mieux défendre nos intérêts et nos emplois dans le monde, par exemple en pesant plus fort politiquement au sein de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC)
  • une Europe plus démocratique et transparente (renforcement des instances élues, du conseil des ministres, du parlement européen) et donc moins technocratique.
  • une Europe cantonnée dans ses compétences grâce aux nouveaux pouvoirs donnés aux Parlements nationaux pour empêcher tout empiétement sur nos prérogatives nationales.

En votant NON, nous garderions l'Europe d'hier ! Celle-là même que nous critiquions déjà à 15 pour sa technocratie, pour son manque de visibilité et d'ambition politique, pour son caractère essentiellement économique et commerciale, pour ses empiétements fréquents sur nos prérogatives nationales !

En votant OUI, nous prenons un nouveau départ où la France fait la course en tête !

En votant NON, nous donnerions la victoire à ceux qui rêvent de tout temps que l'Europe ne soit qu'une zone de libre-échange !

Car c'est un mensonge pur et simple que de faire croire qu'une renégociation serait possible. 24 autres pays se prononcent avec nous. Imagine-t'on possible de demander à ceux qui se sont déjà prononcés (l'Espagne par référendum, l'Allemagne par le vote du Bundestag par exemple) de revoir leur copie ?!

Et dans quel sens renégocier ? Pour plus d'Europe sociale, donc plus d'Europe, comme le demande l'extrême gauche et le parti communiste ? ou pour moins d'Europe, comme le demandent les "souverainistes" ?

On peut être pour ou contre le traité pour bonnes raisons. Et en débattre … Mais, de grâce, évitons les mauvaises raisons et surtout, les mensonges !

Tels sont les messages que le comité du OUI ! souhaite faire entendre ici à Grenoble.

Avec la certitude que les Grenoblois, qui savent plus que quiconque combien leur avenir est lié étroitement à celui d'une Europe forte, organisée et ambitieuse, sauront répondre à cet appel.

lundi 18 avril 2005

Général

Rejoignez le Comité du OUI !

Rejoignez le Comité du OUI !

Avec Richard Cazenave, Député de l'Isère, rejoignez le Comité du OUI ! et dites OUI ! à l'Europe, OUI ! au traité constitutionnel .

Dire OUI ! au Traité ... c'est dire OUI ! à l'Europe ! ... c'est dire OUI ! à notre pays !

OUI, c'est plus d'efficacité !
Avec enfin un système de décision simple de majorité qualifiée (55 % des pays représentant 65 % de la population européenne, sauf bien sûr sur les questions de souveraineté).
OUI, c'est une chance pour la France !
Notre pays pèsera plus lourd qu'aujourd'hui dans les décisions car on tiendra vraiment compte de la population de chaque pays.
OUI, c'est plus de participation des citoyens !
Les citoyens européens pourront directement faire entendre leur voix par le droit de pétition : 1 million de citoyens pourra proposer un texte à la Commission.
OUI, c'est plus d'équilibre !
Le Conseil Européen avec son Président sera le contrepoids de la Banque Centrale Européenne, au lieu d'une banque sans direction politique.
OUI, c'est plus de clarté !
Avec un Président du Conseil Européen, élu pour 2 ans et demi, renouvelable et un Ministre européen des Affaires Etrangères élu pour 5 ans, les responsables seront clairement identifiés. C'en est fini de cette ridicule présidence tournante !
OUI, c'est plus de progrès social !
Pour la première fois, les services publics seront reconnus et protégés au niveau européen. Chaque Etat reste bien sûr compétent pour leur organisation.
OUI, c'est plus de contrôle !
Le Parlement Européen contrôlera la Commission qui sera responsable devant lui. Les députés voteront, avec le Conseil des Ministres, 95 % des textes européens.
OUI, c'est plus de démocratie !
Le Parlement français aura désormais le pouvoir d'empêcher tout empiètement des instances européennes sur les prérogatives nationales.
OUI, c'est plus de pouvoir pour chaque Français !
Toute nouvelle adhésion d'un Etat à l'Union fera l'objet d'un référendum en France. La Constitution française a été révisée pour cela.
OUI, c'est plus de liberté !
Notre modèle européen d'égalité et de justice est défini dans la Constitution qui consacre aussi la priorité de l'environnement. La Charte des droits fondamentaux, annexée à la Constitution européenne, protège nos droits et nos libertés.

Dire NON ! au Traité ... c'est paralyser l'Europe ! ... c'est marginaliser la France !

Avec Richard Cazenave
et les élus UMP, UDF, Non Inscrits, Société Civile
de Grenoble, Meylan et Saint Ismier,

rejoignez le Comité du OUI !

Premiers signataires :
  • Bernard BETTO, Député suppléant, Conseiller Municipal de Grenoble et Président du groupe UDF
  • Guy CABANEL, Conseiller Général de Meylan
  • Matthieu CHAMUSSY, Conseiller municipal de Grenoble et Président du groupe UMP
  • Claudie DARNAULT, Maire de Biviers
  • Charles DESCOURS, Conseiller Général de Grenoble
  • André EYMERY, Conseiller Général de Saint Ismier et Maire de Montbonnot-Saint-Martin
  • Lucile FERRADOU, Maire de Saint Ismier
  • Max MICOUD, Conseiller Général et Municipal de Grenoble, Président de l'Intergroupe d'opposition de Grenoble,
  • Marie-Christine TARDY, Conseillère Régionale et Maire de Meylan
  • Jacques THIAR, Conseiller municipal de Grenoble et Président du groupe Société Civile,
  • Jean-Pierre VICARIO, Maire de Corenc.

mardi 12 avril 2005

Général

Constitution Européenne : mode d'emploi

Le T.C.E. comporte 448 articles, regroupés en quatre parties :

  1. la définition et les objectifs de l'Union
  2. la Charte des droits fondamentaux
  3. les politiques et le fonctionnement de l'Union
  4. les dispositions générales et finales

L'ampleur du texte s'explique par le fait qu'il a fallu reprendre, dans la Constitution, les stipulations des traités antérieurs qui avaient permis la construction progressive de l'Union européenne, en particulier le traité de Rome et le traité de Maastricht. Grâce à la Constitution, ces articles sont toutefois hiérarchisés, simplifiés, mieux présentés et mieux organisés.

Les principaux apports de la Constitution sont :

  • la transformation de l'Europe économique en une Europe politique,
  • des institutions plus démocratiques et plus efficaces, adaptées à une Europe à 25,
  • ainsi qu'un certain nombre d'autres avancées qui répondent à des demandes exprimées depuis longtemps par la France.

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mercredi 06 avril 2005

Hémicycle

Question à J-L Borloo

Ma question s'adresse à M. Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion sociale.

Monsieur le ministre, le Gouvernement, sous l'impulsion du Président de la République, s'est donné pour objectif, d'ici à la fin de 2005, d'amorcer une baisse significative et durable du chômage.

Il s'est donné les moyens de lutter prioritairement contre le chômage de longue durée et contre le chômage des jeunes. Dans ce sens, notre majorité a soutenu et voté, le 18 janvier dernier, la loi sur la cohésion sociale qui prévoit notamment la mise en place et le développement de différents contrats favorisant le retour à l'emploi : contrats d'avenir - dont les premiers ont été signés -, contrats RMA et contrats d'apprentissage, ainsi que tout un volet concernant les emplois de service à la personne, lesquels vont être considérablement développés.

Cette loi prévoit aussi, dans son article 74, une mesure très attendue qui ouvre aux salariés licenciés un réel dispositif de reclassement. Dans la nuit de lundi à mardi, monsieur le ministre, les partenaires sociaux, au terme de plus de onze heures de négociations, sont parvenus à un accord sur une convention de reclassement personnalisé pour les licenciements économiques. Cette convention permettrait d'étendre aux entreprises de moins de mille salariés un dispositif jusque-là réservé aux très grandes entreprises.

Monsieur le ministre, pouvez-vous nous en dire davantage sur cette décision des partenaires sociaux, car c'est une mesure sociale très importante, et nous indiquer comment ce dispositif va être mis en œuvre ?

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